« Old school, new school, là n’est pas la question. » Si t’aimes le bon rap, j’ai ce qu’il te faut.
« Old school, new school, là n’est pas la question. » Si t’aimes le bon rap, j’ai ce qu’il te faut.

Originaire de Bruxelles, Ilanovitch a grandi en banlieue parisienne.
Un parcours scolaire scabreux fait qu’il délaisse peu à peu les bancs de l’école pour les virées nocturnes à repeindre les rues de Paris à coups d’aérosols.
Avec dans les écouteurs des groupes comme La Cliqua, La Scred connexion ou encore la Fonky Family, Ilan a 19 ans quand il prend la plume pour la 1ère fois.
Ayant baigné dans le rap des années 90/2000, il est marqué au fer rouge par ce qu’il considère comme étant l’âge d’or du hip hop.
Si le jeune bruxellois se régale de punchlines et de schémas de rimes bien exécutés, sa force réside aussi dans l’authenticité et la sincérité qui se dégagent de ses textes. En effet, le rappeur a pris le parti de rester lui-même plutôt que de s’inventer un personnage haut en couleur.
« Pour dépeindre mon univers, j’aime dire que j’emmène les auditeurs pour une virée nocturne dans les bas-fonds de la capitale belge. »
Loin des ambiances mondaines et des bars branchés, Ilanovitch décrit le quotidien d’une jeunesse adulte plus ou moins en marge de la société, avec son lot de doutes et de noirceur, mais aussi avec son humanité, ses valeurs fraternelles et son sens de l’honneur.
